Le DGGN en Ariège.

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Le DGGN en Ariège.

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Délibérément percuté, le 26 novembre soir, par un conducteur refusant de se soumettre à un contrôle, le major Christian Rusig est décédé le dimanche 27 novembre matin des suites de ses blessures. Le général d’armée Richard Lizurey s’est rendu en Ariège le même jour pour témoigner son soutien à la famille du militaire et à ses camarades.

Dans l’aprés-midi, le directeur général s’est rendu à Toulouse (31) et est allé se recueillir sur la dépouille du major Christian Rusig.

Accompagné du commandant de région, il s’est ensuite déplacé à la brigade territoriale autonome de Tarascon-sur-Ariège (09) afin d’adresser personnellement ses condoléances et témoigner son soutien à la famille du militaire.

Il s’est également entretenu avec les personnels de la BTA, durement affectés par le décès de leur commandant d’unité.

Dans un communiqué de presse publié le matin, le ministre de l’Intérieur a également témoigné de sa « très vive émotion » et de sa « très grande tristesse », adressant « ses plus sincères condoléances, sa sympathie et son entier soutien » à la famille, aux proches et aux camarades du major Rusig.

Bernard Cazeneuve a par ailleurs indiqué que « le conducteur devra répondre de ses actes devant la justice, qui devra passer avec toute la fermeté nécessaire. (…) Cet acte odieux rappelle que chaque jour, les gendarmes, comme les policiers, exposent leur vie pour protéger celle des autres. Ils méritent à cet égard le respect et la gratitude de tous nos concitoyens ».

Samedi 26 novembre, à 23h15, entre Tarascon-sur-Ariège et Ussat, le major Rusig a été violemment percuté par un automobiliste lui ayant volontairement foncé dessus afin de se soustraire à un contrôle.

Gravement blessé, le militaire a immédiatement été héliporté vers le centre hospitalier de Toulouse, où il est décédé ce matin, vers 5 heures, des suites de ses blessures.

Le major Christian Rusig était âgé de 55 ans. Il était marié et père de deux enfants, un fils de 23 ans et une fille de 25 ans.

Le conducteur du véhicule, défavorablement connu des services de police, et sa passagère ont été interpellés et placés en garde à vue. La section de recherches de Toulouse est chargée de l’enquête.

L’ensemble de la gendarmerie s’associe à la peine et à la douleur de la famille du major Rusig et de ses camarades et leur présente ses condoléances attristées.