du côté du musée de la gendarmerie…

#culturecheznous

Dans le cadre du mouvement #culturecheznous proposé par le ministère de la Culture, le musée propose plusieurs dispositifs pour amener la collection chez vous.

Un atelier DIY à faire à la maison: pantin de gendarme: cliquer ici

La visite virtuelle à 360° de l’exposition “Des animaux et des gendarmes”: cliquer ici

La découverte du musée en visite virtuelle google: cliquer ici

Les videos sur la page Facebook et la chaîne Youtube du musée: cliquer ici

Message du président du Trèfle

Le 20 Mars 2020

Chers administrateurs, chers délégués, chers sociétaires du Trèfle,

En cette période de crise grave où beaucoup d’entre nous sont en danger et peut être atteints par la maladie je vous exprime mes vœux de bon courage, de résilience, de bon rétablissement et de solidarité.

Messieurs les délégués, si vous le pouvez, prenez contact avec les veuves et les sociétaires de vos départements, en priorité avec les plus âgés, pour savoir s’ils sont en difficulté. N’hésitez pas à nous communiquer les situations susceptibles de requérir une action de solidarité du Trèfle.

Je vous assure de mes salutations les meilleures et très cordiales.

Général de corps d’armée (2S) Edmond Buchheit

Voeux 2020

Chers camarades

J’ai le plaisir de vous adresser, à vous et à vos proches, mes vœux les meilleurs pour l’année 2020

L’année 2019 a été pour le Trèfle celle d’un nouveau départ, sans pour autant quitter la vocation de solidarité et d’entraide qui est celle de notre Mutuelle.

Saisissant l’occasion du centenaire de l’EOGN, le général de division Christophe Boyer, commandant l’EOGN a proposé au président du Trèfle que les deux institutions se rapprochent et travaillent mieux ensemble.

Nous servons en effet la même population : celle des élèves et anciens élèves de l’EOGN.

Ce nouveau départ a trouvé un aspect concret avec une nouvelle revue commune dont le premier numéro vous est parvenu. Sa qualité a été saluée par un grand nombre d’entre vous.

En 2020 nous avons le projet de créer un réseau des élèves et anciens élèves constitué par les sociétaires et pouvant exister avec l’aide d’un site rénové.

Il nous restera aussi à rendre un meilleur service aux promotions en leur garantissant une vie prolongée par leur hébergement, si elles le désirent.

Plein d’espérance, je forme le vœu que le nombre de nos sociétaires progresse à nouveau par l’adhésion massive des élèves dès leur arrivée à l’EOGN et par la décision de nos camarades d’active de rester au Trèfle ou, pourquoi pas, de revenir.

Avec un regard d’optimisme, je vous assure de mes salutations les meilleures et très cordiales.

Général de corps d’armée (2S) Edmond BUCHHEIT

GRAND EST Garde du corps : une école dans les Vosges pour un métier à part

 

Dans un contexte national et international troublé, le métier de garde du corps offre des opportunités. Mais on ne s’improvise pas agent de protection rapprochée. Des sociétés de formation existent. Dans le Grand Est, une nouvelle a vu le jour dans les Vosges à Belval.

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  • Le 09/04/2019 à 05:00
  • Mis à jour le 09/04/2019 à 06:27
Les stagiaires apprennent à anticiper et à réagir en cas d’attaque envers la personne   dont ils sont en charge de la protection.  Photo VM /Eric THIEBAUT Photo HD Les stagiaires apprennent à anticiper et à réagir en cas d’attaque envers la personne dont ils sont en charge de la protection. Photo VM /Eric THIEBAUT

Des films comme Bodyguard ont fait rêver sur la fonction de garde du corps. Mais ces hommes n’ont à peu près rien à voir avec des agents de sécurité. Pour assurer cette mission, il faut un diplôme et des compétences qui vont au-delà de bien porter le costume, d’être une montagne de muscles ou de maîtriser les arts martiaux.

Pour former des professionnels aguerris à cette fonction relativement confidentielle, une société, FS Diamant, a été créée il y a un peu plus d’un an à Belval, dans les Vosges. Au cœur de montagnes arborées, les stagiaires vivent sept semaines d’entraînement à assurer la défense d’« Oscar », leur autorité, en langage profane, la personnalité à protéger. D’ailleurs, même entre eux, stagiaires et formateurs ne s’appellent pas par leurs noms ou prénoms, mais des surnoms. L’identité doit être protégée, « en particulier à l’étranger » assure l’instructeur « Snow », ancien gendarme et forces spéciales. « Doc », son collègue, ex-militaire d’unités spéciales, qui assure toujours des missions privées, acquiesce.

Exercice au centre de formation FS diamant à Belval

Contre-filatures, extraction et mallette kevlar

Si le sport est présent un peu tout le temps, les novices sont surtout là pour apprendre des techniques et des comportements adéquats. La première arme, c’est la communication, la gestion des conflits. Oui, ils ont les capacités physiques pour neutraliser un agresseur potentiel, mais le but est surtout de le dissuader, ne pas en arriver là.

D’ailleurs, « Snow » a exercé ce métier pour le compte de l’État. De toute sa carrière en France, il n’a jamais sorti son arme, « à peine la matraque télescopique, même pas dépliée ». Sur 206 heures de cours, ses élèves s’entraînent à maîtriser un véhicule dans toutes les situations, rouler en convoi, faire des contre-filatures, évaluer leur environnement, les menaces potentielles, extraire une personne d’un danger, déployer la mallette kevlar pour protéger l’autorité…

Cette formation donne des spécifications aussi différentes que conduite, sécurisation de résidence, audit de sécurité, responsable d’itinéraires, contre-espionnage industriel… Les sports de combat ne représentent que 21 heures dans le cursus. Et encore, les élèves apprennent surtout à respecter le cadre légal de l’usage de la force.

Et les armes ? Ils en ont, mais des factices, qui tirent des billes qui font « juste » mal. Et elles sont réservées aux agresseurs. Le but est d’apprendre à neutraliser le porteur ou à protéger « Oscar » des tirs, pas de les utiliser.

Comme garde du corps, on apprend la défense, pas l’attaque. FS Diamant donne des cours sur l’utilisation d’armes en mouvement, à moto ou autres, mais cet enseignement est réservé aux forces gouvernementales qui viennent se spécialiser à Belval par manque de structures ou de créneaux dans leurs propres centres.

C’est usant, on est toujours sur le qui-vive.

Des stagiaires.

Cédric CITRAIN

La Police nationale commande 38 500 gilets haute-visibilité oranges pour remplacer ses gilets jaunes

Illustration © Actu17

L’annonce fait grincer des dents dans les couloirs de la place Beauvau, à l’heure où des restrictions budgétaires continuent de s’appliquer aux services actifs de la Police nationale.

Ce lundi, la Direction Générale de la Police Nationale (DGPN) a publié un avis de marché public intitulé « Fourniture de gilets haute-visibilité et d’identification ». Ces effets vestimentaires sont destinés aux opérations de police routière et/ou nocturnes. Il est précisé qu’ils devront être de couleur orange.

Leur quantité est fixée à 38 500, qui correspond au nombre total de gilets haute-visibilité en service actuellement. La date de clôture est arrêtée au 1er mai, les candidats ont donc peu de temps pour se faire connaître.

Pour la police, les gilets jaunes c’est terminé

Ce marché public vise à remplacer rapidement les gilets haute-visibilité de couleur jaune, employés actuellement dans la Police nationale. Ces derniers seront aussitôt réformés et détruits.

L’appel d’offres intervient dans un contexte de restriction budgétaire et serait mal perçu des gestionnaires de certaines directions. Trois d’entre-elles, la sécurité publique (DCSP), la police aux frontières (DCPAF) et enfin la direction centrale des compagnies républicaines de sécurité (DCCRS) sont visées par cette mesure.

La Gendarmerie pourrait suivre

Confrontée à la même situation, la Gendarmerie Nationale pourrait, elle aussi, passer commande.

Pour un responsable des achats au ministère de l’Intérieur qui souhaite garder l’anonymat, il s’agit d’une « erreur de communication » doublée d’une « gabegie financière ». Nul doute que ce poisson d’avril fera réagir, ou pas, qui sait ?